Je tourne en rond sur Cocorosie et Mano Solo.
J'y ajoute un peu de Janis Joplin, de Jefferson Airplane, et je finis par Jonh Lennon.
J'ai besoin de me remplir la tête, et pendant la semaine j'évite de la remplir de fumée, ou de liquide euphorisant. ( oui, j'apprends mes cours de philo, d'anglais et d'espagnol, et je fais des tonnes de fiches). Le soir, ce sont les cigarettes, qui restent les plus douces, accompagnée de tous ces airs qui me font frémir. Je découvre le plaisir de ressentir la musique avec une réelle intensité. Vous devez vous en moquez.
Je me suis prise de passion pour un mot, l'imagination. Le pouvoir de sentir, de voir, ou même d'entendre l'absence, pouvoir presque palper ce qui nous manque si on ferme les yeux, et que tout le contexte se dresse autour de nous. Je pensais être tarée, mais grace a Lespades je me rends compte que mon imagination est juste en ebullition. Peut être trop.
Et puis je tombe aussi dans la desillusions, quand je vois qu'il est vraiment loin, et que son absence ne se comble pas par les bribes d'image qui me restent de lui.
Ca fait mal au coeur, ça me fait mal a l'âme, et je n'ai qu'une envie, c'est de m'enlaidir, tout en me faisant péter le crane. Non, ne vous détournez plus.
J'ai juste changé de couleur.