Chu pas un homme.





Ca continue la bas:

Hop.

Pour T, j'arrete , mais je reste du coté d'msn, donc laisse une adresse si tu le veux bien.
:)


# Posté le dimanche 21 octobre 2007 12:22

Modifié le samedi 07 juin 2008 06:46

Euuropeos. Journée relativement grinçante, mon humeur devient excécrable. Mais je vais aller consulter.




Je n'ai pas envie de sortir ma belle plume.
J'ai envie de crier, de vomir sur ces putins de poulets.
Je ne supporte plus de voir un homme en uniforme dés que je veux me jeter au ciel.
Ces connards de flics, qu'ils aillent se pendre, c'est pas en controlant la vitesse des voitures en basse campagne, ou en nous traquant que le monde ira mieux. On tombe en pleine psychose, quand on marche, qu'ils nous regardent, prets a attaquer, prets a nous demander " êtes vous en possessions de stup?"
Non Monsieur le gendarme, j'ai déja tout fumé.
Les rondes autour du lycée, pendant nos pause clopes.
Pleine paranoïa, quand on veut juste finir une bouteille dans une rue et qu'une voiture passe lentements quelques têtes qui dépassent genre "attention voila la pooooolice!!!"
Sarko je ne l'ai pas choisi, et qu'il garde ses résolutions a la mord moi le noeud. En attendant il fait don aux riches de 15 milliards, alors que cet argent aurait pu boucher le trou et même plus de la sécu. Et ça, c'est un mec qui comprend la populace? Crever de la grippe, ça ne s'appelle pas une régresion?
Quel cul, quel talent, quel superbe!
Extermination " de la france d'en bas" pour citer un autre trou du cul.
Les faire trimer 55h par semaine pour un salaise de misere,
Et puis mourir a 80 ans dans un travail a la chaine, pour réhausser un peu les retraites.
Et puis les étrangers, leur ADN on en parle pas,
ET puis ....



# Posté le mardi 16 octobre 2007 13:10

C'est qui le con qui a dit que la solitude ça s'apprenait?

C'est qui le con qui a dit que la solitude ça s'apprenait?




Le soleil se couche, ça va faire 3 heures qu'on roule, le trajet est sans fin. Le ciel est coupé en deux, un reste de bleu, et du rose, pendant que les arbres défillent a une allure folle. J'entrouve ma fenetre, je m'explose les tympans, j'ai trop froid. Je finis par coller mon front sur la vitre, et je me perds. Les questions fusent, j'ai mal au ventre, l'envie de vomir.
Je me deteste, et cette solitude qui ne finit de prendre de la place, l'absence, le silence, le manque. Tout est presque dit, un seul mot fait écho, et si c'est la banalité alors faites moi crever.
Je suis restée une gosse au regard violé.
Je ne sais plus ou se trouve l'ailleurs, j'ai perdu ma carte.
Alors j'attends qu'on me prenne par la main, j'ai un noeud au ventre quand je dois traverser seule, mais si tu me laches la main, je sais que je pourrai voler.

Bonne route.
( je n'ai pas de cadeau)

" tu ignores je le sais, qu'on peut mourir d'aimer."

# Posté le dimanche 14 octobre 2007 14:28

Modifié le dimanche 14 octobre 2007 15:15

Je me noie dans des yaourths allégés. Ne vous fiez pas a la photo, ce n'était qu'une soirée, et vous verrez que la tenue est portée sans classe.

Je me noie dans des yaourths allégés. Ne vous fiez pas a la photo, ce n'était qu'une soirée, et vous verrez que la tenue est portée sans classe.




Je tourne en rond sur Cocorosie et Mano Solo.
J'y ajoute un peu de Janis Joplin, de Jefferson Airplane, et je finis par Jonh Lennon.
J'ai besoin de me remplir la tête, et pendant la semaine j'évite de la remplir de fumée, ou de liquide euphorisant. ( oui, j'apprends mes cours de philo, d'anglais et d'espagnol, et je fais des tonnes de fiches). Le soir, ce sont les cigarettes, qui restent les plus douces, accompagnée de tous ces airs qui me font frémir. Je découvre le plaisir de ressentir la musique avec une réelle intensité. Vous devez vous en moquez.
Je me suis prise de passion pour un mot, l'imagination. Le pouvoir de sentir, de voir, ou même d'entendre l'absence, pouvoir presque palper ce qui nous manque si on ferme les yeux, et que tout le contexte se dresse autour de nous. Je pensais être tarée, mais grace a Lespades je me rends compte que mon imagination est juste en ebullition. Peut être trop.
Et puis je tombe aussi dans la desillusions, quand je vois qu'il est vraiment loin, et que son absence ne se comble pas par les bribes d'image qui me restent de lui.

Ca fait mal au coeur, ça me fait mal a l'âme, et je n'ai qu'une envie, c'est de m'enlaidir, tout en me faisant péter le crane. Non, ne vous détournez plus.


J'ai juste changé de couleur.





# Posté le mardi 09 octobre 2007 14:12

Modifié le mercredi 10 octobre 2007 13:42